Mon logiciel est-il une plateforme agréée ?
Tapez le nom de votre logiciel, de votre éditeur ou de son site : la réponse vient du registre officiel de la DGFiP, 149 plateformes immatriculées et 16 dossiers en attente, relu le 7 septembre 2026.
Le registre compte 165 opérateurs. Le résultat s’affiche pendant que vous tapez.
Pourquoi cette vérification compte
Depuis le 1er septembre 2026, toute entreprise assujettie à la TVA doit pouvoir recevoir des factures électroniques ; à partir du 1er septembre 2027, les PME et micro-entreprises devront aussi les émettre sous cette forme. Dans les deux cas, la facture ne circule pas directement d’un logiciel à l’autre : elle transite par une plateforme agréée, opérateur immatriculé par l’État après un dossier de candidature et des tests d’interopérabilité. Un logiciel qui n’est ni agréé ni connecté à une plateforme agréée ne pourra donc ni émettre ni recevoir vos factures dans le cadre de la réforme, quelle que soit sa qualité par ailleurs.
Le registre officiel compte 149 immatriculations définitives et 16 dossiers en attente. Il est publié sous forme de fichiers tableur, sans moteur de recherche : ce vérificateur le rend consultable en une seconde, avec le statut exact et la date de délivrance de l’immatriculation pour chaque opérateur.
Les trois réponses possibles
Plateforme agréée. Votre logiciel figure dans la première liste du registre : il peut émettre, transmettre et recevoir les factures électroniques et transmettre les données à l’administration. Vérifiez seulement que l’offre que vous utilisez inclut bien ces fonctions, ce qui n’est pas toujours le cas des formules d’entrée.
En attente. L’opérateur a déposé un dossier complet et conforme, mais son immatriculation définitive dépend encore de la réussite des tests d’interopérabilité. Vérifiez quelle plateforme déjà immatriculée prend en charge vos flux tant que ce statut reste en attente.
Absent du registre. Une possibilité est celle de la solution compatible : un logiciel qui ne demande pas l’agrément mais se connecte à une plateforme agréée, comme Graneet avec Pennylane. Votre éditeur doit pouvoir vous dire par quelle plateforme il passe ; si la réponse est floue, c’est un signal. Il arrive aussi que le nom du registre soit celui du groupe ou de l’entité juridique plutôt que celui de la marque : le nom du site internet est alors le meilleur repère.
Après la vérification
Être agréé ne dit rien du prix, de la simplicité ni de la présence d’une comptabilité ou d’un compte professionnel. Six plateformes du registre sont analysées en détail sur FactureMatch, avec leurs tarifs vérifiés et leur profil idéal : Indy, Pennylane, Qonto, Tiime, Axonaut et Odoo. Le questionnaire en cinq questions les classe selon votre situation, et l’annuaire complet permet de parcourir tout le registre.
Registre publié par la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), page modifiée le 7 septembre 2026, relue le 7 septembre 2026. Les statuts évoluent au fil des immatriculations : la page officielle reste la référence.
Pour aller plus loin
Mon logiciel n’apparaît pas : suis-je hors la loi ?
Pas nécessairement. Beaucoup de logiciels de facturation ou de comptabilité ne sont pas agréés eux-mêmes mais se connectent à une plateforme agréée tierce : on parle de solution compatible. Demandez à votre éditeur le nom de cette plateforme et vérifiez-la ici. Si votre éditeur n’a ni immatriculation ni partenariat, il vous faudra choisir une plateforme agréée par ailleurs.
Quelle différence entre « plateforme agréée » et « en attente » ?
Les 149 plateformes agréées ont obtenu leur immatriculation définitive, après réussite des tests d’interopérabilité en conditions réelles ; la date affichée est celle de la délivrance du numéro d’immatriculation. Les 16 opérateurs « en attente » ont déposé un dossier complet et conforme, mais leur immatriculation dépend encore de ces tests.
Un PDF envoyé par e-mail suffit-il ?
Non. La facture électronique au sens de la réforme contient des données structurées et transite par une plateforme agréée, qui l’achemine jusqu’au destinataire et transmet les données utiles à l’administration. Un PDF joint à un e-mail ne remplit aucune de ces conditions.
D’où viennent les données de ce vérificateur ?
Du registre officiel publié par la Direction générale des Finances publiques (DGFiP) sur impots.gouv.fr, relu par FactureMatch le 7 septembre 2026. Aucune plateforme n’est ajoutée ni retirée. Les noms sont ceux du registre : si vous ne trouvez pas une marque, essayez le nom de son site internet.
Le vérificateur enregistre-t-il ce que je tape ?
Non. La recherche se fait dans votre navigateur, sur une liste chargée avec la page. Rien n’est envoyé à FactureMatch ni à un tiers.
Et pour choisir le logiciel lui-même ?
Cinq questions sur votre activité, votre budget et votre façon de travailler, puis un premier choix expliqué et deux alternatives. Sans inscription.